mardi 21 décembre 2010

KDO de Nowel: LIVERFOOL (VANDERS au dessin, ma pomme au scénar)

Ho-ho-ho...

Comme la période est à la joie chrétienne et aux sapins crétins, je ne déroge pas à la loi tacite de l'échange de cadeaux et vous offre un présent commun réalisé du bout de nos doigts boudinés avec mon grand ami (par la taille et par le coeur) Damien VANDERS.

Les pages suivantes sont issues d'un nouveau projet ayant entamé depuis peu la "long & winding road" du circuit éditorial.

Si je me permets une petite feinte à 5 centimes qui évoquera chez certains d'entre vous les quatre fameux garçons dans le vent dont la musique semble se transmettre de grand-père à petit-fils, c'est parce qu'il s'agit d'un récit impliquant les gugusses de Liverpool.

Ce n'est néanmoins pas un énième biopic relatant les aventures merveilleuses de John, Paul, George et Ringo, mais de l'histoire, légèrement romancée, de leur premier manager: Allan WILLIAMS.

Son parcours illustre ce qu'il serait convenu d'appeler une "no success story"...

Après leur avoir décroché leurs premiers concerts, puis envoyés à Hambourg où ils connaîtront les prémisces de leur succès historique, il se brouilla avec ses protégés, passant ainsi à côté d'une carrière qui aurait sans aucun doute fait de lui un millionaire.

Nous nous sommes donc attardés sur un épisode somme toute peu connu de l'épopée des Beatles, préférant relater une vraie "aventure humaine" sans strass, ni paillettes, ni Beatlesmania...

Allan Williams vit toujours dans sa ville de Liverpool dont il arpente les rues, proposant de raconter son aventure avec les Fab Four aux touristes contre quelques livres sterling.

Un loser magnifique au destin pathétique et touchant à la fois.
Un homme qui mérite que son histoire soit contée.


Les trois pages ci-dessous se déroulent sur deux époques différentes.

-La première se passe de nos jours et sert de séquence d'introduction.

-Les deux suivantes sont issues d'une séquence "flash-back" prenant place au tout début des années 60...


Walà. Comme je le disais, on attend sagement que le père Nowel pointe le bout de son nez rougeâtre et nous ramène un éditeur par la peau des fesses pour signer ce beau projet.

Je veux voir des contrats sous mon sapin d'ici ce w-end...

Obladi Oblada to you.





6 commentaires:

Anonyme a dit…

T as fini par trouver un éditeur ou pas?

Gihef a dit…

Ca dépend de qui c'est qui demande... :o)

Anonyme a dit…

Patrick le tatoué prisonnier, j arrive pas a poster sans être anonyme (jsuis trop con)

Gihef a dit…

Arf arf arf...

Bin non, pas encore... On a une touche, mais encore trop tôt pour sauter au plafond.

On attend encore plein de réponses, mais c'est la période d'hibernation pour pas mal d'éditeurs. :o)

Anonyme a dit…

Eh bien quand un copain m'a parlé de ce projet, j'étais un peu sceptique mais ces premières planches me plaisent bien. Bravo!

La période choisie est assez peu documentée et laisse de la place pour l'imagination, effectivement.

On sent déjà bien le George moqueur et le John vraiment chef de l'époque.

Ca vous dirait d'en parler sur yellow-sub.net?

Olivier Northern Son

Gihef a dit…

Oui, pourquoi pas... Sous quelle forme au juste?... Le mieux c'est de m'envoyer un petit mail pour en causer... ;o)